PSG-Inter : Désiré Doué, Ousmane Dembélé, Marcus Thuram, les notes de la finale
LIGUE DES CHAMPIONS 2024-2025 – Découvrez les notes de la finale de la Ligue des Champions, remportée par le Paris Saint-Germain contre l’Inter.
Les notes du PSG
Gianluigi Donnarumma : 6
À peine sollicité avant la pause, il n’a pas spécialement été en vue après, entre jeu au pied hésitant et fébrilité sur une ou deux sorties. Mais il a tout de même fait la parade qu’il fallait devant Thuram. Dans la lignée de son année 2025.
Achraf Hakimi : 8
Comme souvent, porté vers l’attaque, et ses intentions ont rapidement été récompensées par l’ouverture du score après s’être faufilé sans bruit dans la défense nerazurri. Comme souvent, meilleur en attaque qu’en défense, avec une perte de balle (28ème) qui aurait pu relancer l’Inter, un corner concédé bêtement, et trop d’espaces laissés, heureusement sans conséquence. A failli tuer le match à l’heure de jeu, reflets de ses efforts physiques intenses. Comme souvent prépondérant.
Marquinhos (c) : 7
On a senti la volonté de se porter vers l’avant, et de peser sur coups de pied arrêtés. Une fois l’avantage acquis, il est sagement resté dans ses 30 mètres et brillé par son placement. Pas d’éclair, pas de fausse note : le capitaine a fait le métier. Et son émotion après-match trahit son soulagement. Une belle récompense.
Willan Pacho : 8
Un corner sauvé de façon anodine, qui s’est transformé en ballon pour le deuxième but. Une action à son image : sobre mais efficace, le geste juste, le placement qu’il faut. Incontournable dès sa première saison.
Nuno Mendes : 5
On ne l’avait pas vraiment vu jusqu’à ce qu’il paraisse blessé en fin de première période, retournant sur le pré après soins. Mais globalement, ce n’était pas son soir. Heureusement, son équipe n’a pas eu besoin de lui.
João Neves : 8
Sans doute le milieu de terrain du PSG le moins « visible ». Mais une lessiveuse indispensable dans le dispositif parisien. Impeccable en matière de conservation de balle, royal à la distribution : comme souvent, du travail de pro.
Vitinha : 7
Discret en début de match, il a été décisif en tant qu’avant-dernier passeur sur l’ouverture du score. À l’image de Neves, du travail de l’ombre nécessaire, une qualité de passe inégalable, et un pouvoir d’influence assez rare.
Fabián Ruiz : 6
Début de match de qualité en termes de placement et d’exécution. Discret mais efficace, trop bien rôdé avec ses compères du milieu. Il a toutefois décliné après la pause, perdant plus de ballons, mais sans importance. Remplacé par Senny Mayulu qui s’est offert un but en finale de Ligue des Champions.
Khvicha Kvaratskhelia : 7
Pas forcément le plus en vue en début de match. Jusqu’à ce qu’il lance le contre qui amenait le but du break. Souvent sollicité pour déranger la défense via ses crochets, il passe proche d’un but avant la pause, du pied puis de la tête. Puis il manque encore de précision au retour des vestiaires, avant de noyer l’Inter d’un quatrième but mérité. Toujours en mouvement, toujours disponible, toujours dangereux.
Ousmane Dembélé : 8
Il est devenu un tel point d’attraction de l’attaque parisienne qu’il lui suffit de permuter pour déstabiliser une défense. Néanmoins, il est moins fort que voilà trois mois, gâchant notamment une balle de 3-0 avant de rentrer aux vestiaires. Mais il s’est mué en passeur de génie, offrant deux buts sur des gestes parfaits et pesant aussi sur le troisième d’une belle talonnade. Comme souvent, décisif.
Désiré Doué : 9
Le troisième homme de l’attaque parisienne a été le premier à se mettre en jambes, se proposant sans cesse sur les côtés. C’est à lui qu’on doit la passe gagnante pour l’ouverture du score d’Hakimi. Mais surtout le but du break, avec de la réussite sur sa frappe contrée. Avant de tuer le match après l’heure de jeu, avec sang-froid pour ajuster Sommer, et de sortir recevoir l’ovation qu’il a mérité. Mais où s’arrêtera-t-il ? Remplacé par Bradley Barcola, qui a vendangé.


