PSG-Inter : Désiré Doué, Ousmane Dembélé, Marcus Thuram, les notes de la finale
LIGUE DES CHAMPIONS 2024-2025 – Découvrez les notes de la finale de la Ligue des Champions, remportée par le Paris Saint-Germain contre l’Inter.
Les notes de l’Inter
Yann Sommer : 4
Il ne peut rien sur les deux premiers buts parisiens, abandonné par sa défense d’abord, puis trahi par un ballon contré. En partie coupable sur le troisième, il a pris la marée et n’a pu compter sur ses coéquipiers.
Alessandro Bastoni : 3
Pris à revers comme les autres sur l’ouverture du score. Puis disparu de la circulation, noyé comme les autres sous la vague parisienne.
Francesco Acerbi : 3
A tenté d’amener la révolte sur corner quand l’Inter était mené 2-0. Mais globalement, il n’a pas su faire tenir la défense interiste, qui a pris l’eau. Héros en demie, il n’a pu faire de même en finale.
Benjamin Pavard : 3
Incertain, il a finalement tenu sa place. Il a tenté de se faire remarquer offensivement, mais au final, il n’a guère brillé et a logiquement été sacrifié en premier.
Federico Dimarco : 2
Une monstrueuse erreur de placement qui a coûté l’ouverture du score parisienne. Puis, il contre la frappe de Doué et trompe son gardien sur le deuxième but du PSG. 15 premières minutes cauchemardesques dont il ne se remettra jamais.
Henrikh Mkhitaryan : 3
Un vétéran, c’est toujours utile. Sauf ce soir.
Hakan Çalhanoğlu : 3
La bataille du milieu a été perdue par l’Inter, et malgré son expérience, le milieu turc a déjoué. Manque de précision sur coup de pied arrêté, pas d’influence dans l’entrejeu, il n’a pas été à la hauteur de l’évènement.
Nicolo Barella : 3
Parmi les joueurs attendus côté Inter, il est passé à côté de l’évènement. Dépassé au milieu, privé de ballons dans les zones d’attaque, il n’a jamais réussi à insuffler une révolte.
Denzel Dumfries : 4
Élément crucial dans les récents succès de l’Inter, il a passé un match anonyme, se projetant énormément vers l’avant, mais sans réussite. Décevant.
Lautaro Martinez (c) : 3
L’âme de l’Inter a été transparent en première période. Après la pause, il a tenté de secouer le cocotier, mais lui, plus que tout autre Nerazurri, est passé à côté de son rendez-vous avec l’histoire.
Marcus Thuram : 3
Du travail de l’ombre pour user la défense centrale. Il a failli relancer les siens sur corner en fin de première période, mais cela aura été trop insuffisant, et il n’a même pas réussi à sauver l’honneur sur une grosse occasion. À l’image de son équipe : battu par plus fort.


