Nous suivre
Roland-Garros

Roland-Garros 2025 : Lois Boisson, Alexander Bublik, Novak Djokovic, le résumé du lundi 2 juin

Etienne Goursaud

Publié le

Roland-Garros 2025 Lois Boisson, Alexander Bublik, Novak Djokovic, le résumé du lundi 2 juin
Photo Icon Sport

ROLAND-GARROS 2025 – Retour sur les matchs de ce lundi 2 juin marqué par l’exploit de Lois Boisson, la perf’ d’Alexander Bublik et la 100ème à Roland de Novak Djokovic.

Lois Boisson poursuit son rêve

Où va s’arrêter Lois Boisson ? La question va se poser de plus en plus fortement, après l’exploit invraisemblable de la Tricolore, ce lundi sur le court Philippe-Chatrier. Au terme d’un combat incroyable, la n°361 mondiale, qui dispute son premier Grand Chelem ici même, se hisse en quart de finale en éliminant la 3ème joueuse mondiale Jessica Pegula (3-6, 6-4, 6-4). La dernière représentante du clan tricolore en simple poursuit son rêve.

Première à ouvrir le bal, l’Américaine Coco Gauff n’a pas laissé s’installer le doute. Et n’a toujours pas perdu le moindre set ici à Roland-Garros. La tête de série n°2 a écarté en 8ème de finale la Russe Ekaterina Alexandrova. Après un premier set où elle n’a rien laissé passer et remporté 6-0, le combat a été plus intense dans la seconde. Débreakée alors qu’elle menait 4-3, elle a finalement repris le service de son adversaire à 5-5. Et n’a pas tremblé par la suite (6-0, 7-5). La joueuse de 20 ans, finaliste en 2022, demi-finaliste en 2024, est encore en lice ici Porte d’Auteuil.

Autre symbole de cette jeunesse triomphante, Mirra Andreeva n’a également pas trainé pour sortir Daria Kasatkina. Deux sets bien maîtrisés (6-3, 7-5) face à l’Australienne. Et une frayeur bien gérée dans le second set, quand elle a été menée 5-3. Avant d’enchaîner quatre jeux de rang. Demi-finaliste sortante, la jeune Russe de 18 ans est encore au rendez-vous cette année. C’est la prochaine adversaire de Lois Boisson.

Enfin, le duel entre Américaines, entre Madison Keys et Hailey Baptiste, a tourné en faveur de la mieux classée des deux. La lauréate de l’Open d’Australie, plus tôt dans l’année, écarte sa jeune compatriote en deux manches. Une victoire 6-3, 7-5. Elle est encore au rendez-vous en Grand Chelem et semble trouver une régularité qui lui a parfois manqué par le passé.

Novak Djokovic toujours impérial

Novak Djokovic n’a toujours pas perdu le moindre set à Roland-Garros cette année. Pourtant au bord du gouffre, avec un début de saison cataclysmique sur terre battue, le Serbe renaît de ses cendres Porte d’Auteuil. À croire que son 100ème titre, acquis à Genève, avant le tournoi parisien, lui a fait du bien. Un « simple » ATP 250 pour la 100ème, qui semble l’avoir totalement libéré. Et même si ce n’est pas l’immense Djoker, cela suffit largement pour écarter un très pâle Cameron Norrie en 8ème de finale (6-2, 6-3, 6-2). Sa 22ème victoire consécutive ici (il avait renoncé sans jouer l’an passé). Toujours en lice pour repousser les records, il remporte également son 100ème match à Roland. Seul Rafael Nadal a fait mieux. Peu cité parmi les favoris en début de tournoi, le Serbe est encore dangereux.





Le combat espéré entre Alexander Zverev et Tallon Griekspoor a tourné court sur le Suzanne-Lenglen. L’Allemand a d’abord été quelque peu bousculé par le Néerlandais, avant d’empocher la première manche 6-3. Ce dernier, touché physiquement, a jeté l’éponge à 3-0 double break contre lui dans la seconde manche (6-4, 3-0 ab). En grande difficulté depuis la fin de l’hiver, le finaliste sortant de Roland-Garros file en quart, sans avoir eu à s’employer.

En revanche, Alexander Bublik et Jack Draper nous ont offert une rencontre plus accrochée. Le Kazakh a créé la surprise en écartant la tête de série n°5 en quatre manches (5-7, 6-3, 6-2, 6-4) dans un match où le Britannique a été breaké à cinq reprises. Cela faisait plus d’un an que Draper n’avait pas perdu contre un joueur en dehors du Top 60. Il s’agissait à l’époque de Jesper de Jong (n°177) à Roland Garros déjà. En quarts, Bublik affrontera le vainqueur de la night session opposant Jannik Sinner à Andrey Rublev.

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *