Trophées Dicodusport Betclic Élite : Les trois 5 majeurs de la saison
BETCLIC ÉLITE 2022-2023 – La rédaction décerne ses trophées individuels de la saison régulière de Betclic Élite s’étant achevée mardi soir. Après les entraîneurs, les défenseurs, les révélations et le MVP, place aux trois Cinq Majeurs de la saison. Évidemment, les nommés au MVP intègrent le premier Cinq aux côtés de Marcus Keene et Nando De Colo. Ayant trusté les deux premières places de la saison régulière, l’AS Monaco et les Metropolitans sont les deux seules équipes à disposer de deux joueurs récompensés.
Le Premier Cinq Majeur de la saison

Pour ce premier cinq, pas de réelle surprise à signaler. Tous trois nommés sur le podium du classement du MVP, Victor Wembanyama, Matt Morgan et Ronald March l’intègrent de manière évidente. Également cité dans la course à la troisième place, Marcus Keene est récompensé pour son impact énorme sur la SIG tout au long de la saison, notamment dans le sprint final pour arracher la 8e place. Enfin, il était inconcevable de ne pas intégrer Nando De Colo. En leader total d’une ASVEL 3e, il a bouclé la saison à plus de 15 points de moyenne pour 14,9 d’évaluation en à peine 21 minutes de jeu. Le patron.
Le Deuxième Cinq Majeur de la saison

Pour la deuxième équipe de la saison, les options étaient plus nombreuses, mais il fallait bien en conserver cinq. Alpha Diallo est ainsi le premier joueur du leader de la saison régulière à faire son apparition. Sur le podium du Défenseur de la saison, d’une régularité impressionnante des deux côtés du parquet, l’ailier mérite sa place. Constat similaire pour Markis McDuffie. Dans la course au MVP en première partie de sa saison, il s’est un peu essoufflé sur la seconde, ce qui ne l’empêche pas de disposer d’un bilan personnel costaud (17 points, 6 rebonds) chez le 4e de la saison.
Chef de file offensif d’un Cholet séduisant, Dominic Artis forme un backcourt dynamique avec l’ancien Metropolitan, Tremont Waters. Si l’aventure du Portoricain en région parisienne a tourné au vinaigre avec un départ précipité en fin de saison régulière, ce dernier aura brillé. Soliste magnifique, capable de distiller le jeu chirurgicalement quand l’envie lui prend, il a cumulé plus de 18 points et 5 passes sur la saison. Si les Mets ont terminé deuxièmes, ils peuvent grandement le remercier pour son apport.
Sans faire de bruit ni être brillant, le BCM est passé à deux doigts des playoffs, et ce, malgré une attaque bancale (15e). Mais les Maritimes ont pu compter toute la saison sur le leadership et le rayonnement dans le jeu du vétéran JaJuan Johnson (34 ans). Avec 15 points de moyenne et d’excellents pourcentages, son abattage lui permet de se hisser dans ce deuxième cinq à l’image de la saison gravelinoise, discrètement.
Le Troisième Cinq Majeur de la saison

Toujours aussi génial que frustrant, Mike James s’est une nouvelle fois amusé en Betclic Élite. Parfois scoreur (13,9 points), parfois passeur (5,5), l’Américain surnage dès lors qu’il se retrouve dans l’Hexagone, peu importe l’opposition. Quand il le souhaite. Comme De Colo plus haut, sa présence dans l’un des cinq était une évidence, mais il n’y en avait pas suffisamment pour être au-dessus. À ses côtés, la révélation de la saison Nadir Hifi mérite amplement sa place. Leader offensif d’un Portel auteur d’une bonne saison, le futur international s’est imposé comme l’un des meilleurs attaquants du championnat.
5e de Betclic Elite, la JL Bourg est représentée par son ailier américain James Palmer Jr. Si en playoffs, Jordan Floyd a tiré la couverture avec un match 1 diabolique, Palmer Jr a été d’une régularité impressionnante pour sa deuxième saison européenne. Avec 15,3 points de moyenne en 27 minutes de jeu sur les 34 rencontres disputées, sa présence était indispensable dans ce troisième cinq. Autre élément indispensable, Amadou Sow, évidemment ! Blois s’est maintenu dans le sillage de son intérieur malien. Auteur de plusieurs cartons mémorables pour décrocher des précieuses victoires, il a signé une première saison professionnelle de grande qualité, dans la lignée de son excellent cursus universitaire à Santa Barbara.
Enfin, une place est faite à Vitalis Chikoko, malgré la relégation de l’Élan Béarnais. Cette saison encore, le pivot zimbabwéen a dominé dans la peinture (14,4 points, 6,5 rebonds en 26 minutes). Sa production n’aura pas été suffisante pour sauver un collectif déprimant et limité. Toutefois, il était difficile d’envisager passer à la fenêtre celui qui peut être considéré comme le pivot offensif le plus puissant de l’Hexagone.


