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Histoire

8 juillet 2006 : Amélie Mauresmo remporte Wimbledon

Sophie Clapier

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8 juillet 2006 : Amélie Mauresmo remporte Wimbledon

TENNIS – Alors que la fin de cette édition 2021 de Wimbledon approche, focus une nouvelle fois sur l’histoire de ce tournoi. Après être revenu sur les titres de Boris Becker (1985) et Marion Bartoli (2013), retour aujourd’hui sur celui d’Amélie Mauresmo.

Ça s’est passé le 8 juillet 2006

Auréolée du titre de numéro 1 mondiale, Amélie Mauresmo déroule en première partie de tableau lors de ce Wimbledon 2006. Elle arrive ainsi en quart sans avoir lâcher le moindre set à ses adversaires. Elle se défait ensuite d’Anastasia Myskina à qui elle laisse une manche avant de battre Maria Sharapova en demi-finale. C’est alors l’heure des retrouvailles avec Justine Henin pour la tricolore et sa première finale dans ce Grand Chelem. Après un premier set cédé 6-2, la Française s’est reprise en mains et n’a plus tremblé pour s’adjuger les deux manches suivantes 6-3, 6-4. En s’imposant à Wimbledon cette année, Amélie Mauresmo succède ainsi à Suzanne Lenglen pour l’équipe de France, 81 ans après la victoire de cette dernière. Que c’était long, digne donc d’être reconnu et médiatisé partout … Malheureusement, les journaux retiendront principalement la qualification de l’équipe de France masculine de foot en finale de la Coupe de monde. Mais nous, on n’oublie pas.

 

Info : C’est le second sacre en Grand Chelem pour Amélie Mauresmo. Le premier ayant eu lieu à l’Open d’Australie quelques mois plus tôt. Elle avait déjà rencontré en finale Justine Henin mais avait décroché le titre sur abandon de la Belge. Une belle revanche.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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