JO Milan-Cortina : record de médailles, biathlon en feu, surprises… nos paris fous pour les Bleus
JEUX OLYMPIQUES 2026 – Dicodusport se risque au jeu des pronostics et vous livre ses paris pour la délégation française.
- À ce sujet – Calendrier JO d’hiver 2026 : programme complet des épreuves, jour par jour (Milan-Cortina)
Il reste quelques jours avant la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Milan-Cortina. C’est le moment choisi par la rédaction de Dicodusport pour établir une liste de pronostics qu’on espère pouvoir ressortir au moment du bilan… pour les bonnes raisons !
La France va pulvériser son record de médailles
Plus qu’un pari, c’est l’objectif annoncé par la ministre des Sports, Marina Ferrari. Plus précisément : 50 % de médailles en plus par rapport au record actuel (15 en 2014 et 2018). L’équipe de France dispose de solides arguments, et pourrait bénéficier de l’ajout du ski alpinisme, d’une potentielle razzia en biathlon, mais aussi de son montée en puissance au plus haut niveau dans de nouvelles disciplines, à l’image du patinage de vitesse.
Plus encore que d’accumuler les breloques, l’objectif inavoué serait d’augmenter la part de médailles d’or et de se rapprocher des 50 % (36 % en 2022, 33 % en 2018, 36 % en 2014, 27 % en 2010). Les dernières éditions montrent en tout cas une progression réelle.
Si nous ne nous risquerons pas à un tel pronostic, nous parions tout de même sur un total supérieur ou égal à 21 médailles, et sur un record de titres (5 en 2018 et en 2022) battu. Une telle performance pourrait d’ailleurs permettre à la France de se hisser dans le top 5 au tableau des médailles (9e en 2018, 10e en 2014 et 2022).

Les Bleus ouvriront leur compteur en patinage de vitesse
Un tel objectif aurait semblé utopique il y a quatre ans. Si Alexis Contin est passé proche en 2010 (4e du 10 000 mètres), jamais un membre de la délégation française n’est monté sur un podium dans cette discipline. Seulement, depuis l’an dernier, l’équipe de France emmenée par Timothy Loubineaud connaît un essor spectaculaire. Loubineaud s’est distingué par de nombreux podiums, des victoires, et même un record du monde en début de saison sur le 5 000 mètres.
Dans son sillage, la jeune Violette Braun ne cesse de progresser, la poursuite masculine s’est offert un podium historique en Coupe du monde à Calgary il y a deux mois, tandis que Mathieu Belloir a lui aussi goûté au podium sur une mass start l’an passé, puis une deuxième fois fin janvier, sur la mass start de la dernière étape de la Coupe du monde de patinage de vitesse, à Inzell (Allemagne). Pas si mal pour une nation qui ne compte aucun anneau de glace sur son territoire !
Notre pari : une à deux médailles sur l’ensemble des épreuves.
L’équipe de France renouera avec le podium en géant hommes
Les géantistes français ont un statut à défendre : la France reste sur une série de quatre podiums sur les trois dernières éditions. En 2014, Steve Missillier avait créé la surprise en décrochant l’argent à Sotchi. Alexis Pinturault était ensuite monté sur la troisième marche du podium, avant de reproduire la même performance quatre ans plus tard en Corée du Sud. En 2022, c’est Mathieu Faivre qui avait surpris en prenant lui aussi le bronze à Pékin. Depuis, les Bleus sont quelque peu en retrait dans une discipline qu’ils dominaient encore il y a quelques saisons. Néanmoins, on l’a compris : les géantistes tricolores sont capables de surprises sur les grands championnats.
Dans cette optique, Léo Anguenot, déjà auteur de deux podiums, dont le dernier à Adelboden cet hiver, et Alban Elezi Cannaferina, troisième à Schladming il y a quelques jours, comptent bien surfer sur leur forme du moment. Les deux hommes ont les qualités pour se hisser parmi les meilleurs. Ainsi, nous prenons le pari qu’un Français montera sur le podium le 14 février prochain.

Vers une moisson record en biathlon
Sept médailles : c’est le record tricolore sur une seule édition. C’était à Pékin il y a quatre ans. Tous les voyants semblent au vert pour faire encore mieux, dans la lignée des 13 médailles glanées aux Mondiaux en 2024 et en 2025 (avec une épreuve de plus qu’aux JO, toutefois). Même si une densité se dessine ailleurs — chez les hommes avec Johan-Olav Botn, Tommaso Giacomel ou Sebastian Samuelsson, et chez les femmes avec Suvi Minkkinen, Maren Kirkeeide, la densité suédoise et des Italiennes retrouvées — les Français ont les cartes pour jouer devant et sont capables de viser le podium sur toutes les épreuves.
Onze titres seront décernés : nous parions donc sur un total d’au moins neuf médailles. Le biathlon devrait, sans surprise, être le sport le plus pourvoyeur de la délégation tricolore.
De nouvelles têtes en slopestyle et en big air
Malgré l’absence de Tess Ledeux, il faudra garder un œil sur les épreuves de slopestyle et de big air. Les Français n’avanceront pas avec l’étiquette de favoris, mais pourraient surprendre. En ski freestyle, Matias Roche tourne autour d’une très grosse performance en big air depuis son éclosion aux Championnats du monde l’an dernier. Chez les femmes, Kim Dumont Zanella a enchaîné deux finales lors des deux derniers big air.
En snowboard, Enzo Valax fait figure d’outsider, mais c’est surtout du côté de Romain Allemand que pourrait venir la surprise. Le Français compte déjà trois podiums en dix départs en Coupe du monde et vient tout juste de s’imposer à Laax. L’an dernier, il s’était classé quatrième des Mondiaux, en big air comme en slopestyle.
S’ils ne seront pas favoris aux Jeux Olympiques, nous pensons les Français capables de se sublimer le jour J et parions donc sur un podium en slopestyle ou (et ?) en big air.
Razzia en ski alpinisme
L’ajout de cette discipline est une excellente nouvelle pour la délégation française, tant les Tricolores performent au plus haut niveau. Pour cette première apparition du ski alpinisme aux Jeux Olympiques, trois épreuves seront au programme : le sprint hommes, le sprint femmes et le relais mixte. Soyons honnêtes : viser trois médailles n’a rien d’utopique, et serait même presque attendu. Avec comme têtes d’affiche Emily Harrop et Thibault Anselmet, nous voyons plus loin et osons parier un triplé en or, ou plus de trois médailles. Et pourquoi pas les deux ?

Et pourquoi pas ?
- Une médaille en combiné alpin par équipes.
- Une des équipes de France de hockey qui gagne l’un de ses matchs.
- Une médaille sur chacune des trois épreuves de snowboard cross.
- L’or olympique en slalom masculin, comme en 2022.
- La passe de quatre avec une nouvelle médaille sur le relais masculin en ski de fond.
- Un top 6 en bobsleigh pour la première fois depuis 2002.
- Une finale en relais en short-track.
Les #JO2026 débutent dans à peine plus d’un mois, c’est l’occasion de faire le point sur les chances de médailles françaises sport par sport ⤵️
Biathlon :
Je ne vais pas m’étendre, tous les athlètes ou presque sont susceptibles d’être médaillés avec une mention spéciale pour nos…— Victor CLOT-AMIOT (@VictorClotAmiot) December 30, 2025


