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Vendée Globe 2020

Vendée Globe : Arrivé troisième, Yannick Bestaven remporte la course !

Tom

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AFP

Vendée Globe 2020 – Il a gagné au jeu des compensations. Yannick Bestaven (Maître Coq) est arrivé ce jeudi à 4h25, soit huit heures après Charlie Dalin (APIVIA) et trois après Louis Burton (Bureau Vallée). Mais grâce à sa bonification de 10 heures 15 obtenue fin novembre, il est le grand vainqueur d’un Vendée Globe palpitant jusqu’au bout. Charlie Dalin prend la deuxième place et Louis Burton complète le podium  provisoire.

Si Charlie Dalin est bel et bien arrivé en première position, ce n’est pas lui qui va remporter ce Vendée Globe 2020/21. Yannick Bestaven s’est adjugé le Graal cette nuit en arrivant 2h30 plus rapidement que Dalin (le plus faible écart de l’histoire du Vendée Globe entre deux premiers), en comptant la compensation. Celle-ci, obtenue fin novembre lors du sauvetage de Kevin Escoffier, lui a donné une marge de sécurité pour le reste de la course. Il a pourtant fait la course en tête de l’Australie jusqu’au large du Brésil.

Dépassé juste avant l’Équateur, il a fini son tour du monde en s’accrochant au groupe de tête. Son option au Nord du Golfe de Gascogne, la même que Thomas Ruyant (LinkedOut), lui a permis de rattraper les quelques heures nécessaires pour obtenir la victoire finale. Thomas Ruyant, qui se situe à quelques milles derrière lui, devrait arriver aux alentours de 6h et prendre la quatrième place.

L’élément manquant à une longue carrière

Yannick Bestaven participait à son deuxième Vendée Globe, douze ans après le premier. Sur l’édition 2008/09, il avait dû abandonner dès les premières heures sur démâtage. Cette mauvaise expérience lui avait laissé un goût d’inachevé. À 48 ans, le skipper natif de Saint-Nazaire a cependant un palmarès bien rempli. Il participe à des compétitions de voile depuis 1996, et a notamment bouclé seize courses transatlantiques, dont six Transat Jacques-Vabre. Il a remporté cette dernière par deux fois (2011 et 2015).

Le Vendée Globe était la compétition qui manquait dans son armoire à trophées. Pourtant, le skipper Maître Coq n’était pas vraiment attendu à cette place-là. Au départ, il ne figurait même pas parmi les favoris, son bateau étant d’une génération plus vieille que les plus performants. Sa victoire en est d’autant plus belle.

Tom Compayrot


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