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Euro 2020

Euro 2020 : La Russie domine la Finlande, coup de chaud sur Pétersbourg

Jordane Mougenot-Pelletier

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Euro 2020 – La Russie domine la Finlande, coup de chaud sur Pétersbourg
Photo Icon Sport

EURO 2020 – Pour leur deuxième match dans le groupe B, la Finlande et la Russie se sont quittées sur le score de 1 à 0. La Russie prend une option pour la qualification. 

Un train retiré de la circulation entre Poissy et Paris à 8h un mardi matin, un pull noué autour des épaules à Bordeaux, Jean Messiha sur CNews. Il est des choses rassurantes qui nous font trouver plus facilement notre place dans le monde. Aussi, que la Finlande se présente cet après-midi à Saint-Pétersbourg avec l’intention de défendre bas et de se projeter rapidement fait partie de ces rassérènements quotidiens.

Opposés à la Russie, les hommes de Markku Kanerva nous ont servi le plat national : le recroquevillement. A ce jeu-là, ils ont tenu 47 minutes. Dans la surface, Aleksey Miranchuk a fait parler son pied gauche magique. Il est allé trouver un trou de souris parmi cinq Finlandais pour enrouler un ballon parfait. La Finlande a parfois fait tout de même mieux que se terrer et laisser passer l’averse.

Les Finlandais, dans un schéma de jeu simple, ont parfois fait trembler des Russes rouges. Sans une VAR tatillonne, Joel Pohjanpalo aurait probablement ouvert la marque dès la 4ème minute sur un beau centre de Jukka Raitala. C’est en seconde période, et alors qu’ils étaient menés, que les Finlandais ont montré les intentions offensives les plus nettes.

Côté russe, on a rendu une copie pâlichonne mais finalement suffisante pour assurer l’essentiel. Dans cette nouvelle formule de l’Euro, une victoire en poule peut suffire pour aller plus loin. Difficile dans ce match de retenir un geste de classe, un joueur étincelant. Difficile aussi de se défaire du vernis d’ennui que nous ont laissé la Finlande et la Russie.

La prochaine rencontre du groupe B opposera demain 17 juin la Belgique au Danemark au Parken Stadium.

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Journaliste/rédacteur depuis mai 2018 - Dans mon sang coule à la fois le feu des penne à l'arrabiata et la glace du Grand Colombier. Amoureux des belles lettres et des Talking Heads, je supporte un club olympique. Intéressé par les relations qu'entretient le sport avec la société, je m'intéresse autant à Marc Cécillon qu'à Pep Guardiola, à Tonya Harding qu'à Philipp Roth. Enfant des 90's, on ne me fera pas croire qu'il y a eu plus beau à voir depuis Zinédine Zidane, Marco Pantani et Pete Sampras. La béchamel est une invention du diable, la Super Ligue aussi.

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