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JO Tokyo 2020

JO Tokyo 2020 – Judo : Clarisse Agbegnenou est en finale des -63kg

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JO Tokyo 2020 - Judo : Clarisse Agbegnenou est en finale des -63kg
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JO TOKYO 2020 – JUDO – En demi-finale des -63kg, Clarisse Agbegnenou était opposée à la Canadienne Catherine Beauchemin-Pinard. La Française rejoint Tina Trstenjak en finale.

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage et tranquille qui comme Clarisse s’est qualifiée pour la finale. Opposée à Catherine Beauchemin-Pinard en demie, la Française n’a pas tremblé. Elle a maitrisé son combat de bout en bout pour se qualifier.

Clarisse Agbegnenou s’est montrée dès les premiers instants du combat la plus entreprenante. Dans son style caractéristique, elle a étouffé son adversaire en ne lui laissant aucun temps de répit, ni d’occasion de souffler. Dépassée, la Canadienne a essayé de contenir tant bien que mal les assauts de la Française. Mais Catherine Beauchemin-Pinard sentait bien que les coups se rapprochaient.

La première médaille de la journée aux JO de Tokyo

Et le score n’allait pas tarder à lui donner raison. Si un premier waza-ari allait finalement être invalidé par les arbitres, un second s’avérait beaucoup plus net. Il permettait donc à Clarisse Agbegnenou d’ouvrir le score. A mi-combat, la Français menait donc 1-0. Et elle ne comptait pas s’arrêter là puisqu’elle n’a jamais cessé d’opter pour la solution offensive. Parvenue à mettre la Canadienne à terre, Clarisse Agbegnenou a parfaitement joué le coup au sol. Etouffée, Catherine Beauchemin-Pinard a perdu de précieuses secondes et beaucoup d’énergie.

Dans les dernières secondes du combat, la Canadienne n’a pas pu inverser le tendance. Clarisse Agbegnenou a fini son combat dans une sérénité impressionnante. La Française remporte donc sa demi-finale par un waza-ari à rien et se qualifie pour la finale. Elle y rencontrera Tina Trstenjak qui s’est qualifiée face à Marina Centracchio plus tôt. Elle apportera la première médaille française d’une journée décevante aux JO de Tokyo.

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Journaliste/rédacteur depuis mai 2018 - Dans mon sang coule à la fois le feu des penne à l'arrabiata et la glace du Grand Colombier. Amoureux des belles lettres et des Talking Heads, je supporte un club olympique. Intéressé par les relations qu'entretient le sport avec la société, je m'intéresse autant à Marc Cécillon qu'à Pep Guardiola, à Tonya Harding qu'à Philipp Roth. Enfant des 90's, on ne me fera pas croire qu'il y a eu plus beau à voir depuis Zinédine Zidane, Marco Pantani et Pete Sampras. La béchamel est une invention du diable, la Super Ligue aussi.

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